Vaste sujet

Chacun a ses préférences… pour certains, c’est le soir ou la nuit, d’autres le matin…

Cela peut même devenir une sorte de rituelle… un rendez-vous attendu… ou simplement être un non choix car lié à une question pratique d’horaires.

J’aurais envie de dire, peu importe le moment, pourvu que l’instant présent vous apporte entière satisfaction. Je pense que chacun ressent le moment propice à l’inspiration et qu’il est important d’en tenir compte dans la mesure du possible, tout au moins, lorsque l’on débute.

Essayer l’impossible

Je suis plutôt du genre à me remettre souvent en question mais toujours en respectant mon intuition.

J’ai remarqué que les expériences étaient toutes enrichissantes. J’accepte volontiers de bousculer mes habitudes pour découvrir et vivre de nouvelles sensations.

Changer les horaires  que l’on s’accorde habituellement a une grande influence sur la peinture que l’on entreprend. Le bon doute revient (celui qui fait avancer). Vous revoilà comme « neuf » face à la découverte de l’inconnue. L’horaire, dans l’absolu, ne devrait pas avoir d’influence sur votre peinture, à priori ! Mais votre corps subit des changements physiologiques tout au long de la journée et votre psychisme suit le même chemin inconsciemment. Tout porte à croire que cela influence votre façon de peindre. Votre état d’âme change aussi tout au long de la journée.

Et pourtant

… rien ne devrait changer !

Rappelez-vous… peindre dans un état de lâcher-prise, vous permet de peindre en faisant abstraction de toutes perturbations mentales. Pratique ! vous pouvez donc peindre à toute heure !

Personnellement, j’avoue préférer m’octroyer de grands créneaux horaires sans butée de fin; mais je me contente tout aussi bien d’1 heure par ci ou de 2 heures par là, pourvu que le plaisir de peindre soit grand. Mais que ce soit le matin, l’après-midi, le soir ou la nuit… la magie opère !

Relaxation, oui ! mais…

Lors de mes débuts en Aquarelles chinoises, j’aimais peindre le soir. Mais je me suis rendu compte que cette pratique me relaxait tellement qu’elle m’enlevait toute la fatigue accumulée durant la journée et que je n’avais plus sommeil au moment d’aller me coucher. Je me sentais bien, détendue, apaisée… mais impossible de dormir.

Pour remédier à cela mais pour bénéficier de ces conséquences avantageuses, j’ai peint en fin de matinée. Puis, un équilibre s’est trouvé naturellement pour gérer la transition entre la pratique de l’aquarelle chinoise et des activités plus éprouvantes.